COMMUNIQUÉ DE PRESSE
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Afin d'éviter toute polémique inutile et fallacieuse, la Défense réaffirme de la manière la plus catégorique que l’Italie, ainsi que le ministère de la Défense, ont toujours agi dans le plein respect de la Constitution, des traités internationaux, des orientations parlementaires et des accords régissant la présence et l'utilisation des bases alliées sur le territoire national, sans jamais autoriser ni permettre d’activités en dehors des dispositions en vigueur.
Comme l'a déjà précisé le ministre de la Défense, Guido Crosetto, lors de sa déclaration devant le Parlement, le Gouvernement a fait exactement ce qu’il avait affirmé devant les Chambres : seules des activités de nature technique et logistique ont été autorisées, dans le cadre des procédures prévues par les accords existants, excluant toute action cinétique. Chaque fois qu'une demande sortant de ce périmètre a été envisagée, l'Italie a, comme chacun le sait, refusé d’accorder son autorisation.
Il est donc surprenant que le secrétaire général de l’OTAN — qui n’a aucun lien avec l’opération Epic Fury — présente une reconstruction des faits qui transmet un message totalement fallacieux, en confondant la nature des vols autorisés. Une vérification à la source aurait suffi à restituer la réalité de ce qui s’est produit, et qui se répète quotidiennement : l’Italie n'autorise que les vols prévus par les traités, qui excluent formellement toute activité cinétique. C’est ce qu’elle a toujours fait et ce qu’elle continuera de faire tant que les accords actuels seront en vigueur.